30.01.2009

Et si vous partiez cet été tous frais payés à Barcelone pour trois jours de folie?

J'imagine que, comme moi, vous devez commencer à loucher désespérément vers les vacances d'été (je sais c'est dans plus de trois mois, et alors??), à débuter les préparatifs: calculer un bugdet, regarder les billlets de train et d'avion, chercher un endroit où dormir...

Et si vous n'aviez pas besoin de faire tout ça?

En effet, ESL-Séjours linguistiques, organisme, comme son nom l'indique, de séjours linguistiques, principalement en Europe mais également dans le Monde (une de mes amies était d'ailleurs partie à Brighton par ce biais), organise un concours, sur son site, du 1er janvier au 31 mars 2009, pour gagner un séjour tous frais payés à Barcelone, pendant 3 jours, pendant lequel vous assisterez au festival SONAR, festival de musique électronique et expérimentale, qui se déroulera du 18 au 20 juin.

 

Pendant ces trois jours à Barcelone, (si vous gagnez évidemment!), en compagnie de la personne de votre choix, vous aurez donc la possibilité d'assister à un festival, d'être logé sur place dans un appartement en compagnie des autres gagnants venant d'Allemagne, d'Italie et de Suisse (vive l'Auberge Espagnole! :)), de recevoir de l'argent de poche (là, j'avoue, j'ai un peu halluciné) pendant la durée du festival, entre autre chose... Bref, une expérience unique!

 

Ah oui! pour participer: vous devez évidemment avoir 18 ans révolus au 18 juin 2009 et être résident de France, d'Allemagne, de Suise ou d'Italie, et sinon, cliquer dès maintenant sur le lien juste en dessous pour pouvoir vous inscrire.

Gagnez un séjour à Barcelone avec ESL–Séjours linguistiques


Gagnez un séjour à Barcelone avec ESL–Séjours linguistiques

Article sponsorisé

28.01.2009

Découverte musicale de la semaine: Priscilla Ahn

C'est marrant parce qu'en ce moment, je commençais à me plaindre de ne plus rien découvrir musicalement (bon... j'ai peut-être découvert Horse Feathers-mieux que Fleet Foxes, chez Tami (ce qui est vrai) mais je ne le dirais pas parce que sinon mon billet va tomber à plat! :D)  , et par conséquent, de ne me laisser bercer que par des chansons que je connaissais par coeur à force de les écouter sans cesse. Aucune prise de risque. Sauf que mon Ipod, pourtant rempli de chansons que j'adore plus que tout, commençait hier soir vaguement à me sortir par les trous de nez à force de faire tourner tout le temps la même chose. Alors, j'ai (re)commencé à farfouiller sur le net, avec une envie de sortir des sentiers battus et de partir à l'aventure, découvert d'autres blogs musicaux chouettes (en plus de ceux que je connaissais déjà), pour finalement retomber sur celui de la Blogothèque (et là, vous vous dîtes, you ouh, la folle aventure!), où je suis sûre que quasi 99,9 % de leur contenu va me plaire, mais, va savoir pourquoi, je n'y suis pas allée directement...

Et je suis tombée sur ça: Priscilla Ahn, une interprète américaine multi-instrumentaliste de 24 ans, et j'ai adoré. Elle a une voix magnifique, légère, douce, elle est belle et elle chante bien (et puis elle a aussi une boîte enregistreuse (je sais pas comment ça s'appelle ce truc) trop chouette! :D). Autant vous dire que sa prestation dans les concerts à emporter est tout simplement sublime (surtout en noir et blanc).

En fait, je me suis aperçue que je connaissais une de ses chansons, Dream, par ce qu'elle avait dû passer dans Grey's Anatomy (j'aid d'ailleurs des épisodes à rattraper!). J'ai choisi de vous faire écouter Living in a tree, parce qu'elle est juste magique cette chanson (et qu'elle va elle aussi tourner dans mon Ipod jusqu'à saturation! :)

PS: Je viens découvrir qu'elle donnait un concert le 26 février à Paris.

 

Chanson de la semaine: The Magic numbers, Take me out

The magic numbers.jpg

1. The Magic Numbers (Ancienne Belgique, Brussel), 2. The Magic Numbers (Ancienne Belgique, Brussel), 3. The Magic Numbers (Ancienne Belgique, Brussel), 4. The Magic Numbers (Ancienne Belgique, Brussel)

Je ne me lasse pas de cette chanson, la reprise de Take me out des Franz Ferdinand par le groupe anglais The Magic Numbers.

Bonne écoute et bonne journée.

27.01.2009

Demandez le programme TV! :)

Juste en passant vite fait:

- ce soir sur Arte, à 20h50, un documentaire "Guerre froide au pôle Nord" sur un sujet super intéressant  (pour avoir fait un dossier dessus un an auparavant avec une copine (minute si jamais je ne sais toujours pas quoi faire je pourrais toujours essayer de me faire embaucher à Arte ;)): le partage territorial, non sans certaines tensions, du pôle Nord, et surtout de ses réserves en pétrole et en gaz avec les répercussions géopolitiques mais égalemment écologiques que cela entraînera.

- sur France 2, à 20h35 (franchement, je ne vois toujours pas spécialement l'intérêt du changement d'horaires... mis à part l'impression que je passe moins de temps devant ma TV! :)), une fiction sur l'abolition de la peine de mort.

Pourquoi les programmes intéressants passent-ils toujours en même temps??

En étudiante studieuse, je me dis que je devrais piocher dans une de ces deux émissions...

Mais...

- sur Paris première, à partir de 20h40, il y a DAMAGES!!! les 3 premiers épisodes, avec la possibilité de la VO (j'aime Paris première)!!

 

Alors j'hésite...

D'un côté, j'ai la possibilité d'approfondir les relations internationales ou enrichir ma culture gé...

De l'autre, j'ai l'opportunité de rafraîchir un peu mon anglais...

Ah! je suis confrontée à un véritable dilemne, à un choix cornélien qui va me torturer l'esprit pendant une vingtaine de minutes...

 

...

Arte, ils ne diffusent pas leurs documentaires sur leur site internet? ou au pire, ils vont le rediffuser sur la chaîne, non?  Et France 2, ils laissent en accès vidéo sur l'orange box leurs fictions, non? Ok, j'ai déjà vu ces épisodes de Damages mais c'était en streaming!!

 

Je doute, je doute...

A votre avis, qu'est-ce que je vais choisir?? (suspens...)

"Read this to me and I'll come back to you"

Hier soir, j'ai enfin regardé The notebook (N'oublie jamais en français), l'adaptation du best seller du même nom écrit par Nicholas Sparks, et j'ai bien aimé. Je savais à quoi m'attendre, après toutes les critiques positives lues chez Galy, Mademoiselle V. et Anne'Onymous (pour ne citer qu'elles): un film pour filles avec une belle histoire d'amour où personne n'est censée mourir avant l'heure de façon tragique. Et ce fut le cas.

Tout commence dans une maison de retraite où un homme lit un livre à une femme, une histoire racontant la rencontre d'Allie, 17 ans (Rachel MacAdams) et de Noah Caloun (Ryan Gosling), un soir d'été, dans les années 1940, à la fête foraine de Seabrooke, en Caroline du Sud. Noah tombe immédiatement sous le charme et fait tout pour la séduire (et quand je dis tout, c'est vraiment tout, parce qu'il y va, en se suspendant par exemple à la grande roue de la fête foraine, menaçant de tout lâcher si elle ne lui accorde pas un rendez-vous, ou à coup de déclarations d'amour grandiloquentes). Evidemment, Allie, en jeune fille de bonne famille qui s'ennuit dans sa vie réglée à la minute près par les cours de français, de piano et de tennis, finit par céder. Ils tombent fous amoureux et passent, insouciants, une grande partie de leur été ensemble.

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Mais (parce qu'il y a forcément un mais), les parents d'Allie (surtout sa mère) commencent à s'inquiéter de la tournure, de plus en plus sérieuse, que prend l'amourette de vacances de leur fille. En effet, malheureusement, pour lui, Noah est pauvre et n'est donc pas un gendre idéal. Et cette différence de milieu social finit par les séparer.

Allie est envoyée à New York pour suivre des cours à la faculté. Noah essaie de renouer le contact en lui écrivant tous les jours pendant un an (365 lettres), mais devant l'absence de réponse d'Allie (en fait, sa mère interceptait toutes les lettres), décide de reprendre le cours normal de sa vie et s'engage dans l'armée pendant la seconde guerre mondiale. Allie, quant à elle, devient infirmière volontaire à New York où, lors de ses gardes, elle rencontre un soldat blessé, Lon Hammond Jr, qui s'avéra avoir tout du gendre et fiancé idéal (beau, riche, intelligent). Allie finit par accepter sa demande de mariage.

Mais (il y a beaucoup de rebondissements), tout n'est pas aussi simple que cela. Noah rentre de la guerre et est bien vivant. Il tente même de la retrouver et apprend par un malheureux concours de circonstances les fiançailles d'Allie. Il repart donc à Seabrooke, sans lui avoir parlé, terminer accomplir la promesse qu'il lui avait faite: remettre en état une ancienne maison coloniale abandonnée, et la repeindre selon les souhaits d'Allie, blanche avec des volets bleus. Allie le découvre un  jour (le jour de l'essayage de sa robe de mariée) par hasard en tombant par un hasard sur un article en une du New York Times avec en photo Noah et la maison retapée. Allie décide de retourner à Seabrooke pour le voir et se retrouve confrontée à un choix: soit reprendre l'histoire avec Noah, son premier amour, ou se marier avec Lon, beaucoup plus en adéquation avec la vie qu'elle a toujours connue.

Evidemment, on se doute de son choix final.

Le récit ne trouve, à mon sens, son intérêt véritable, et n'en devient que plus touchant, qu'à partir du moment où l'on découvre, au fil du film, que cette histoire d'Allie et de Noah lue par ce vieil homme à cette vieille femme, dans la maison de retraite, n'est autre que la leur, et ce, dan un seul but, essayer de raviver la mémoire, malade, d'Allie.

C'est donc au final un beau film avec une belle histoire (et quelques baisers d'anthologie!) sur le grand amour qui surmonte tout (les différences de milieu  social, le temps, la maladie), qui se veut éternel, qui fait rêver et oublier que dans la réalité, souvent, un mariage sur trois se termine par un divorce.

25.01.2009

Before the world was made

Il y a quelques temps, j'étais tombée sur ce poème, par hasard, sur internet, de William Butler Yeats, que je ne connaissais pas (merci wikipedia!) et tout à l'heure, je suis tombée sur cette photo de HoneypieLiving (une de mes galeries préférées sur Flickr) et ça m'a immédiatement fait repenser à ce poème. J'ai trouvé que les deux s'harmonisaient.

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Before the world was made

If I make the lashes dark
And the eyes more bright
And the lips more scarlet,
Or ask if all be right
From mirror after mirror,
No vanity’s displayed:
I’m looking for the face I had
Before the world was made.

What if I look upon a man
As though on my beloved,
And my blood be cold the while
And my heart unmoved ?
Why should he think me cruel
Or that he is betrayed ?
I’d have him love the thing that was

Before the world was made. 

- William Butler Yeats

White tee shirt

Bon dimanche.

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21.01.2009

Interviewée!

(ou la minute j'me la pète! :))

Après avoir été interviewée chez Mademoiselle V. (bien que techniquement, j'ai répondu à son interview après celui de Pierre-Jean), je suis aujourd'hui à l'honneur chez So Blacktie pour un portrait chinois modesque (oui, je sais, c'est trop la classe! :D). Alors, on clique-clique-clique sur les liens et on en profite au passage pour aller lire et découvrir (ou pas) ces deux blogs! :)

Chanson de la semaine: Emily Jane White, Wild tigers I have known

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Bonne écoute!

Et si vous voulez voir le clip, on clique ici.


Découvrez Emily Jane White!

19.01.2009

Et si nous allions à Rome aujourd'hui?

Depuis que j'ai mon poladroid, je transforme une bonne partie de mes photos. Et la banale photo de touriste en vacances devient, je trouve, tout de suite beaucoup plus intéressante, comme celles de mon voyage à Rome, il y a déjà plusieurs années de celà (mais je ne desespère pas d'y retourner, vu que j'ai lancé une pièce dans la fontaine de Trevi! :D).

La première fois que j'y suis allée, c'était en voyage scolaire (une récompense bien méritée pour les cours de latin!), et j'avais adoré, tellement que j'y suis retournée avec une copine quelques années plus tard. Evidemment, j'ai préféré la deuxième fois: on était dans une auberge de jeunesse (en fait d'une auberge, c'était un immense appartement réadapté en auberge), en plein centre-ville, ce qui nous donnait l'impression d'habiter vraiment dans la ville, de prendre rapidement les habitudes romaines (comme ne plus regarder la rue ni ne plus attendre qu'une voiture te laisse passer pour traverser, parce qu'il n'y en aura pas! (c'est là que tu te rends compte qu'on est quand même bien éduqués)). En plus, on rencontrait plein d'étrangers: majoritairement des américains qui faisaient leur tour de l'Europe (franchement, ça m'hallucinait de les voir avec leur programme, énorme guide de l'Europe à la main, deux jours à Paris, un jour à Nice, deux jours à Rome et le suivant à Milan, comme si l'Europe était un seul et même pays (enfin d'un autre côté, la durée du trajet Paris-Rome correspondait pour eux à celle d'un trajet d'un état à un autre... forcément...), des suédoises, des péruviens... C'était vraiment chouette! Je crois que je ne me suis jamais autant gavée de glaces que là-bas (tu m'étonnes, avec une gelateria tous les deux mètres! :D)... ni autant marché aussi! On préférait éviter le plus possible les transports en commun (pas top l'entassement dans les bus par cette chaleur). D'ailleurs, en passant, c'est génial de partir en vacances avec quelqu'un qui est au même rythme que toi.

Le quartier que j'ai préféré: le Trastevere, moins touristique, donc plus "habitable", plus vivant, et mon moment préféré là-bas: la fin d'après-midi, quand la chaleur commence à retomber, que l'agitation de la ville commence à se calmer, et que tu t'installes à la terrasse d'un café pour siroter une limonade (avec la rondelle de citron dedans! très important!) et regarder les gens rentrer en te demandant où tu vas bien pouvoir manger ce soir et où passer le reste de la soirée...

Ah, les pâtes, le parmesan, le jambon, les pizzas, le limoncello, les glaces... (j'aime manger la nourriture locale quand je vais dans un pays! J'ai l'impression de mieux m'en imprégner comme ça! :D)

Ah, Rome...

Ah, les vacances...

 

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